Des psy en congrès à Parakou
Ce voyage
nous causait initialement quelques soucis. En effet, partir à Parakou n'était
pas une mince affaire et dans ce lointain voyage nous perdions la poésie et la
magie de « chez Monique » à Abomey.
Nous étions par contre un groupe moins nombreux et plus
homogène d'une trentaine qui entraient tous dans le même véhicule. Et puis,
mettre en avant le site de Parakou était une exigence o combien légitime de
Prosper Gandaho.
Le passage à Abomey au lendemain de notre
arrivée a exacerbé nos regrets, mais l'arrivée à l'hôtel de Parakou nous fit vite oublier cette déconvenue.
Les
Professeurs Simon Akpona et Prosper
Gandaho nous avaient réservé une surprise: le colloque eut lieu au
« soleil d'Afrique », lieu particulièrement agréable pour des
interventions de grande qualité dans lesquels l'homme était au centre. Il fut
beaucoup question de mythopoièse, sous toutes ses formes et de l'être humain
malade dans de multiples dimensions.
Il fut même question des forets sacrés par un ingénieur agronome.
Le groupe
fut ravi de cet échange convivial et d'une grande richesse, qui nous a permis
de connaître sous des aspects intimes l'âme de nos hôtes. Un grand merci pour ce grand moment d'humanisme qui se
terminât par une visite du campus de Parakou d'où vient de sortir la première
promotion de médecins généraliste du nord Bénin.
Le visite
de la communauté de madame Agboue a surpris certains du groupe. Il serait judicieux,
ultérieurement de mieux préparer une rencontre avec des être enchainée qui
éveillèrent quelques fantasmes de la période des esclaves.
Par contre
la visite de Ouidah, à partir de l'hôtel « chez Félix » de Possotomé
fut d'une grande dignité.
Et la rencontre avec le roi au Togo restera le souvenir inoubliable: la rencontre avec les enfants de l'école qui chantait « frère Jacques » et de notre ami le roi entonnant « étoile des neiges » dans un préau surchauffé restera longtemps gravé dans nos mémoires.
Aussi Gisèle à pu se féliciter à l'aéroport: ce fut un voyage riche, joyeux et sans incidents. D'ailleurs elle a pu nous laisser car, désormais en ce lie-là, il ne pouvait plus rien arriver aux « yovos ».
Encore
merci à tous et toutes de l'AHSM qui nous ont permis de vivre ces instant
exceptionnels.


